LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- usage : Action, fait de se servir de quelque chose, emploi. Ici : ce qu'il advient des découvertes des scientifiques, la façon dont l'humanité décide de les utiliser. L'usage peut tout aussi bien respecter la découverte et l'employer dans la direction pour laquelle elle a été créée ou bien, l'usage peut pervertir une découverte c'est-à-dire, la détourner du but premier, l'utiliser pour autre chose.
- parole : Mot ou ensemble de mots servant à exprimer la pensée.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- règle : Proposition indiquant la manière de se conduite (prescription morale) ou la démarche à suivre pour obtenir un certain résultat (règles de l'art).
Extrait du corrigé : La parole est l' acte individuel par lequel s'exerce la fonction du langage, c'est-à-dire l'individualisation de la fonction générale de communication en tant que faculté d'exprimer verbalement sa pensée, comme un pouvoir d'expression verbale. En ce sens, il apparaît que l'usage de la parole soit soumis à certaines règles notamment en vue d'une communication, c'est-à-dire d'une dialogue possible en tant que les deux interlocuteurs doivent utiliser un système référentiel commun et cohérent à tous les deux. Or ce système c'est bien souvent la langue : système particulier de mots, un ensemble linguistique fixé dans une société donnée, un produit social. C'est peut-être ici le noeud du problème. En effet, si la parole est d'essence sociale c'est bien qu'elle vise la communication ; mais au-delà des simples règles linguistiques et de grammaire, l'essentiel est peut-être de voir que la parole comme institution sociale est alors un produit de règles et de normes, c'est-à-dire de schèmes normatifs comportementaux inhérent à une société. Mais bien plus, si la parole est un enjeu social n'est pas dire aussi qu'elle entre dans la sphère publique et pratique. Et c'est dès bien en ce sens que se pose la question : « l'usage de la parole doit-il être soumis à des règles ? ». En effet, si l'on parle de liberté d'expression ou de liberté de penser n'est-ce pas refuser alors toute contrainte ou toute réglementation extérieure à soi ? Et c'est en ce sens alors que se comprendre le recourt au verbe « devoir » qui en fait une obligation, quasi morale. A moins que l'usage normatif et réglementé soit compatible avec la liberté ? Si l'usage de la parole doit, en vue d'une communication possible être soumise à des règles linguistiques et de grammaire (1ère partie), qu'en est-il dans le champ pratique social notamment relativement à la liberté d'expression et de penser et la nécessité de réglementer la sphère publique ? (2nd partie) N'est-ce pas dire alors qu'il faut éduquer la parole et distinguer un usage public et privée de l'usage de la parole ? (3ème partie).
Corrigé directement accessible
Le corrigé du sujet "L'usage de la parole doit-il être soumis à des règles ?" a obtenu la note de : aucune note
rendre règles d'imiter voir chercher être son savoir vivant culture connaissance juger aux entre l'usage contradiction comme exigence lois soumis puissance elles choix obligations vie soumission éthique contenter animaux culture libre pratiques partir technique peintre soumise nous morales art société poésie qu'est-ce parole productions
15000 corrigés de disseration en philosophie