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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- plus : d'avantage, un surcroît, un supplément.
- libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : - La détermination épistémique de la conscience est ce qui permet, par la négative, d'accéder à une nouvelle compréhension de la conscience qui se soustrait à la possibilité d'être expliquée empiriquement : elle est le principe de la liberté, d'une liberté qui ne peut s'éprouver empiriquement, d'une liberté transcendantale. SECONDE CORRECTION Des expressions courantes conduisent à mettre en évidence un rapport entre conscience et liberté. Par exemple, « prendre conscience » d'un geste machinal, c'est prendre du « recul » et se le « représenter ». « Avoir conscience » du geste ouvre sur la possibilité de « réfléchir » en vue de l'arrêter, le poursuivre, le modifier; l'améliorer; etc. Ainsi, au lien de réagir par réflexe, comme l'animal, l'homme peut agir après mûre réflexion. Le choix que la conscience éclaire est bien la marque d'une liberté.Toutefois, des conditions déterminantes interviennent dans la façon dont nous prenons conscience du monde, des autres et de nous-même. Ces conditions, qui nous « marquent », sont la culture, la langue, le milieu social, l'éducation, les traditions, etc. Par exemple, tel geste sera considéré comme arrogant dans une culture et poli dans une autre. Que reste-t-il alors du choix que notre conscience semblait guider; si nous ne sommes pas aussi libres de nos représentations et de nos actions que nous le pensions ?
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Le corrigé du sujet " Est-on d'autant plus libre que l'on est conscient ? " a obtenu la note de : aucune note
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Entrelacée à la notion de responsabilité dans le choix, la question de la liberté se pose dès les origines de la philosophie (“ Le mythe d’Er ” de Platon). Dans son sens moral, la conscience est ainsi enracinée dans l’interrogation du sens de la liberté. Mais ce n’est qu’avec Descartes, et plus précisément les empiristes anglo-saxons, que se constitue le concept de conscience dans sa dimension épistémique.
Au niveau étymologique, conscience signale un redoublement de soi sur soi, une ré-flexion. Ici réside le nœud de la problématique : la conscience qui est retournement de soi sur soi de l’esprit aboutit à une certaine connaissance (morale ou connaissance au sens propre) ; or, la connaissance se caractérise par sa détermination régulière et causale : comment donc penser l’articulation de la détermination avec ce qui par définition négative semble être à la causalité, la liberté ?
La formulation de l’énoncé repose sur un présupposé d’importance : la dimension continue, et donc la possible progression de la liberté et de la conscience (“ d’autant plus (…) qu’on est plus ”). Continuité et rupture doivent donc être interrogées dans la relation de la liberté à la conscience.
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