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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Sujet : Être libre, est-ce ne se soumettre a rien?

Définitions des termes :
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
  • rien : Le néant, l'absence, la nullité.

Extrait du corrigé : Mais, contrairement à l'impératif hypothétique qui subordonne les moyens à la fin (si tu veux la santé, alors tu dois suivre un régime alimentaire), l'impératif de la moralité ne peut qu'être catégorique, cad inconditionnel et absolu. Autrement dit, il vaut pour tous les hommes, quelles que soient l'époque et la société. Il ne dit pas ce qu'il faut faire ou ne pas faire en telle circonstance, mais ce qu'il convient de faire en toute circonstance. Il s'énonce ainsi : « Agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu puisses vouloir en même temps qu'elle devienne loi universelle. » Cette formule permet de reconnaître, dans tous les cas et sans hésitation, où est son devoir. Si je me demande, par exemple, si une promesse trompeuse est conforme au devoir, il suffit que je me demande : « Accepterais-je bien avec satisfaction que ma maxime (de me tirer d'embarras par une fausse promesse) dût valoir comme une loi universelle (aussi bien pour moi que pour les autres) ? [...] Je m'aperçois bientôt ainsi que, si je peux bien vouloir le mensonge, je ne peux en aucune manière vouloir une loi universelle qui commanderait de mentir : en effet, selon une telle loi, il n'y aurait plus à proprement parler de promesse. »          Si tout le monde mentait, on ne croirait plus aux promesses de personne. Par conséquent, la maxime qui me pousse à faire une fausse promesse, « du moment qu'elle serait érigée en loi universelle se détruirait nécessairement elle-même ».

	Être libre, est-ce ne se soumettre a rien?

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