LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- condition : Ensemble de faits dont dépend quelque chose ; données, circonstances. 1. Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. Conditionnement : processus par lequel un comportement en vient à être déterminé par des conditions données ; modification d'un comportement par établissement de réflexes conditionnés (cf. réflexe). 6. Conditionnel : qui dépend d'une condition ; pour QUINE, nom de l'implication matérielle.
- légitime : Qui est naturellement juste, fondé. "Légitime" a un sens plus général que "légal", il peut donc être légitime de s'opposer à ce qui est légal, comme la morale peut s'opposer à la politique.
Extrait du corrigé : Il semble qu'on ne peut jamais être certain de savoir, mais que l'on doit seulement chercher à savoir, en restant humble sur la force de vérité de nos acquis. Ce que l'on sait ne consiste bien souvent qu'en opinions, idées reçues et préjugés, qui sont bien loin de la vérité. L'allégorie de la caverne racontée par Platon dans La République (livre VII) dénonce les méfaits de cette situation où l'homme se contente de croire à ce qu'il voit et pense détenir le savoir alors qu'il n'en est qu'un pâle reflet. Les hommes sont enfermés dans une caverne, qui représente le monde des préjugés et de la confiance naïve, et ignorent que ce qu'il voient autour d'eux ne sont que les ombres projetées des réalités extérieures. Ils prétendent alors savoir, alors que tout leur est caché. Il semble qu'il ne soit pas légitime d'affirmer « je sais », lorsque ce que l'on sait n'est pas la vérité. 2ème partie : On ne peut affirmer « je sais » que sur certaines choses. -On peut penser que l'homme est en mesure de savoir certaines choses, tandis qu'il ne peut prétendre à la connaissance absolue de certaines autres. Il y aurait donc des conditions requises pour affirmer en toute légitimité « je sais ». Ainsi, on peut dire « je sais » à propos de vérités immuables, de faits nécessaires, ou d'évènements constants ou passés, qui ne peuvent plus être changés.
Corrigé de 3084 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " A quelles conditions l'affirmation je sais" est-elle légitime?" " a obtenu la note de : 









10 / 10
j'ai travail conditions connaissance réponse penser sais" d'être quelles dialogue question activité humain l'histoire diversité genre mort l'affirmation l'unité suis-je véritable cultures possibilité exacte obstacle science "qui d'une bonheur être possible conscience futur mesure légitime" pas soi-même
![]() | ![]() |
Kant l’a bien souligné, la raison humaine est toujours portée à se poser des questions et à chercher à connaître ce qu’elle ne pourra jamais atteindre. L’homme est avide de savoir, et ne se satisfait jamais pleinement des réponses qui lui sont offertes. Il aimerait pouvoir affirmer « je sais » sur toutes choses. Hélas, c’est souvent lorsqu’on commence à savoir des choses que l’on mesure encore plus l’étendue de notre ignorance, et l’apparente impossibilité à savoir. Comment peut-on dire « je sais » sur une chose si l’on ne connaît pas toutes choses ? Ne peut-on supposer que ce que l’on ne sait pas pourrait invalider ce que l’on croit savoir ? Comment être sûr de ce que l’on sait vraiment ? A quelles conditions l'affirmation "je sais" est-elle légitime, c’est-à-dire, à quelles conditions a-t-on le droit d’affirmer « je sais » ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie