LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- image : du latin imago, représentation, image, portrait; représentation matérielle d'un objet; représentation mentale de ce qui a déjà été perçu.
- apparence : Au sens vulgaire, l'apparence s'oppose au réel car elle n'est qu'un aspect trompeur de la réalité. Mais, en métaphysique, le mot apparence peut aussi désigner ce qui, dans la représentation, est donné au sujet qui perçoit, conçoit les choses.
Extrait du corrigé : texte), Platon montre que le peintre est « l'auteur d'une production éloignée de la nature de trois degrés ». En effet, il y a trois degrés de réalité. · La première, celle qui est vraiment et pleinement, est la réalité intelligible ou Idée. Pour Platon les Idées ne sont pas des produits de notre intelligence, constitutives de cette dernière (rationalisme) ou formées au contact de l'expérience (empirisme). Elles existent indépendamment de notre pensée. L'Etre est l'intelligible ou monde des Idées. Cette thèse rend compte et de la connaissance, la réalité est intelligible, objet d'une connaissance, et de l'ordre du monde. C'est parce que le monde est en lui-même intelligible que nous pouvons le connaître. · La seconde, ensemble des êtres naturels ou artificiels, est seconde, sa réalité est moindre, dans la mesure où elle est imitation de la première. Les êtres naturels doivent leur existence à un Démiurge qui a façonné la matière en contemplant le monde des Idées (« Timée » ).
Corrigé de 3578 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " l'image est-elle une apparence trompeuse ?" a obtenu la note de : aucune note
trompeuse être apparences limites l'image penser apparence trompeuses l'apparence soi-même illusions vérité toujours réponse pas parfois l'art conscience nécessairement mort exacte suis-je "qui question d'une qu'une dévoilement
L'image n'est-elle qu'une apparence trompeuse ? Le sujet nous installe de prime abord dans une critique classique de l'image comme pâle copie, comme simulâcre de la réalité. L'image serait une apparence au sens non de phénomène mais au sens de copie trompeuse, illusoire (Schein et non Erscheinung) qui n'a d'autre ambition que celle de tromper, d'illusionner, de passer pour ce dont elle n'est que la copie. L'image n'est-elle pour autant que cela : l'image n'a-t-elle pas de fonction importante à jouer dans le processus de penser. En effet peut-on penser à proprement parler sans image ? On le voit l'image semble ne pas se limiter à sa caractéristique de trompeuse. D'où notre question : dans quelle mesure l'image oscille-t-elle entre apparence trompeuse et outil dont on ne peut se passer ? Peut-on malgré le possible écueil de l'image trompeuse faire l'économie de l'image ?
I. L'image comme apparence trompeuse
II. L'image comme élément nécessaire à la connaissance
III. L'image comme expression du prime abord inexprimable
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie