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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- considérer : Etre d'avis, croire, estimer.
- corps : Ce mot a trois sens: A) Il désigne toute substance matérielle que l'homme peut percevoir et qui existe en dehors de lui. En ce sens, un corps possède une masse, occupe un espace et a trois dimensions. B) Il désigne le corps humain, dont les propriétés physiques font l'objet d'études anatomo-physiologiques. C) Il désigne enfin cet épace occupé par la pensée de chacun.
- comme : De même que, tel que, à l'instar de.
- malheur : Le malheur évoque une situation pénible et difficile, quelque chose de funeste, néfaste, négatif, non souhaitable.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : On s'interroge en effet sur les effets du corps sur la conscience. Il s'agit de déterminer si le corps a une influence et une action néfastes pour la conscience, s'il la pervertit et entache sa pureté immatérielle. En effet, si le corps est indispensable parce que l'on ne peut rien faire sans lui, il peut aussi être source de souci ou entrer en conflit avec l'âme. Sa matérialité peut s'avérer pesante. La question est de savoir si le corps peut causer la perte de la conscience, s'il peut être considéré comme la faiblesse humaine qui empêche la conscience de rester droite ou s'il est possible d'aborder le rapport entre le corps et la conscience d'une autre façon en dépassant la thèse dualiste. Proposition de plan : 1- le corps est le malheur de la conscience : Héritage judéo-chrétien. Dans la bible, la chute d'Adam et Eve correspond à la prise de conscience de leur corps. Thèse des contempteurs du corps, morale judéo-chrétienne : le corps est la source de tous les péchés. Corps discrédité par la religion, on s'en méfie. Pratiques de mortifications : ex.
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Le corrigé du sujet " Peut-on considérer le corps comme le malheur de la conscience ?" a obtenu la note de : 









8 / 10
vérité conscience pilote l'imagination exacte l'homme comme corps illusions penser navire considérer être malheur pas d'une autrui suis-je dévoilement monde mon réponse son question mort limites soi-même l'art relation "qui
Analyse du sujet :
Problématique :
Dans ce sujet, les termes « corps » et « conscience » sont en opposition. Cette question illustre donc une position dualiste qui distingue et oppose le corps et l’âme en considérant implicitement cette dernière comme supérieure. On s’interroge en effet sur les effets du corps sur la conscience. Il s’agit de déterminer si le corps a une influence et une action néfastes pour la conscience, s’il la pervertit et entache sa pureté immatérielle. En effet, si le corps est indispensable parce que l’on ne peut rien faire sans lui, il peut aussi être source de souci ou entrer en conflit avec l’âme. Sa matérialité peut s’avérer pesante. La question est de savoir si le corps peut causer la perte de la conscience, s’il peut être considéré comme la faiblesse humaine qui empêche la conscience de rester droite ou s’il est possible d’aborder le rapport entre le corps et la conscience d’une autre façon en dépassant la thèse dualiste.
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