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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
- savoir : a) Comme nom, ensemble de connaissances acquises par l'apprentissage ou l'expérience. b) Comme verbe, avoir appris quelque chose, et pouvoir le dire, le connaître, le répéter.
- fait : Ce qui est ou ce qui arrive, et qui se donne ou même s'impose à nous dans l'expérience. On distingue souvent le fait brut, qui s'offre immédiatement à l'observation dans l'expérience ordinaire, et le fait construit (fait scientifique), qui résulte d'une élaboration théorique et expérimentale (Bachelard appelle «phénoménotechnique» cette construction du fait). Cependant, même le fait brut est imprégné de théorie, même s'il peut s'agir d'une théorie pré-scientifique, c'est-à-dire de préjugés. Le fait (ce qui est) se distingue par principe du droit (ce qui doit être). De même, une question de fait porte sur le pourquoi ou le comment, alors qu'une question de droit porte sur la valeur et la légitimité. On oppose l'état de fait à l'état de droit, c'est-à-dire conforme au droit (légal ou légitime).
Extrait du corrigé : C'est encore ce savoir qui nous guide, qui nous rends conscients de ce que l'on fait afin de mieux se contrôler et maîtriser ce qui pourrait nous faire agir contre notre gré, à savoir les passions. Bref, c'est la connaissance qui nous permet d'avoir une volonté libre. Dans Les passions de l'âme, Descartes montre que notre connaissance peut nous permettre de nos raisonner et de mater nos impulsions. C'est encore le savoir qui fait la distinction entre les bonnes et mauvaises passions et de les utiliser au mieux. Ainsi, quand on veut, on peut à condition de s'en donner les moyens. Transition : Mais si pour faire ce que je veux il faut savoir ce que je fais, on aboutit à un paradoxe. En effet, si je sais les conséquences de mes actes, si je connais la portée de mon action, si je suis capable d'anticiper les effets des causes, cela signifie que je suis inscrit dans un déterminisme : notion peu compatible avec la liberté... 2) Il faut donc échapper à toute détermination et donc rechercher l'acte gratuit qui est l'acte libre par excellence. L'acte gratuit ne connaît pas le devoir ni l'obligation. C'est faire littéralement n'importe quoi à n'importe quel moment et ce sans plan.
Corrigé de 7568 mots (soit 11 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Pour être libre, faut-il savoir ce que l'on fait ?" a obtenu la note de : aucune note
pour exacte mort être l'entend savoir libre soi-même faire comme est-ce l'homme ses travail réponse vérité "qui l'on d'une nous l'art conscience subvenir suis-je autonome limites moins penser etre illusions autre moyen besoins chose pas question plus fait plaît dévoilement vivre
Analyse du sujet : Partons d’une définition classique de la liberté : c’est pouvoir faire ce que l’on veut. Alors répondre par l’affirmative semble une évidence. Pour faire ce que je veux il faut nécessairement que je sache ce que je fais. En effet, comment pourrait-on vouloir faire quelque chose sans savoir en quoi consiste ce quelque chose ? Mais inversement (et c’est là le côté paradoxal du sujet), le verbe falloir semble indiquer une contrainte, une obligation qui apparaît alors comme un frein, un obstacle à la liberté. Ce serait même un obstacle très dur car il placerait la liberté vers la connaissance ; connaissance qui n’est jamais certaine ni entière quant aux conséquences de nos actes : peut-on mesurer jusque dans les dernières conséquences ce l’on fait ?
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