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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : La conscience est l'expression de cette relation : elle nous permet d'optimiser celle-ci, de nous orienter correctement dans le monde, de penser nos actions, d'être capables de projets (Phénoménologie de la perception). La conscience humaine est donc l'atout principal de l'homme pour instaurer un rapport harmonieux avec le monde qui l'entoure. Prendre conscience, c'est donc accéder å la possibilité d'une excellence de l'existence. -Kant, dans la Critique de la raison pratique, pousse le raisonnement plus loin : l'universalité de la conscience, son immédiateté n'est pas donnée comme chez Husserl : elle est à conquérir dans sa dimension de conscience pratique, qui doit guider notre action face aux circonstances empiriques que nous rencontrons. Pour se faire fondement de l'existence humaine authentique, la conscience doit faire face à sa propre tâche d'universalisation. “Prendre conscience" est alors une tâche morale, qui doit expliciter la conscience comme fondant la forme même du "devoir", et conduire l'homme à déterminer les critères du bien et du mal. III Prendre conscience comme retour critique aux possibilités de l'inconscient : Nietzsche et Bergson -Nietzsche met en doute la possibilité que la prise de conscience aboutisse å une conscience stable et universelle. “Prendre conscience" pour Nietzsche doit demeurer une opération active, en devenir, sinon elle reste prise dans les illusions universelles de la conscience. Par conséquent, prendre conscience n'est en réalité que le résultat critique d'une activité inconsciente de l'homme, qui se trouve renouvelée par cette prise de conscience même (Ecce homo). Donc prendre conscience, c'est expérimenter le caractère ponctuel et critique de la conscience, et faire retour å la primauté de l'inconscient.
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Le corrigé du sujet " Qu'est-ce que prendre conscience ?" a obtenu la note de : aucune note
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La conscience nous apparaît comme un phénomène spontané : nous nous découvrons immédiatement comme conscients. Cependant, le terme de “prendre conscience semble bien indiquer que cette conscience est l’objet d’une activité, malgré l’immédiateté apparente de ce phénomène. De plus, le donné de la conscience n’est peut-être pas suffisant pour définir complètement toute prise de consience. Prendre conscience, n’est-ce pas ainsi s’élever au-delå de notre simple état de conscience naturel, pour décider d’une tâche propre å cette conscience ? Comment le donné immédiat de la conscience, et sa production, s’articulent-t-ils å une possible tâche morale de la conscience ?
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