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Extrait du corrigé : Ne serait-ce plus profondément que le travail nous apprend à nous rendre « maître » de nos affects ? Mais cette contrainte que la répétition, contre la spontanéité et sa variété symbolisent le mieux, ne contribue-t-elle pas à la constitution en plus de tout ceci d'un savoir-faire ? Dans cette optique, le travail ne serait-il pas formateur en un sens plus profond ? Dans le travail on apprend en effet à faire et par la répétition de ce faire, à bien faire. Pour autant, chaque objet étant en réalité différent du précédent ne faut il admettre que le travail n'est pas formateur parce qu'il se répète mais parce que la répétition elle-même nous entraîne à nous adapter, et donc à réfléchir ? Ne serait-ce alors que le travail constitue l'activité humaine par excellence ? Dès lors ne faudrait-il voir dans le travail une activité formatrice de notre humanité elle-même ? C'est ce que nous tenterons de comprendre en dernier lieu. Proposition de plan : 1 . Le travail est formateur parce qu'il nous apprend à nous rendre maître de nos affects.
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Nous nous interrogeons sur le travail et sa dimension formatrice. En quel sens peut-on dire que le travail est formateur ? Si tout travail est « travail forcé », par la discipline qu'il induit, le travail ne serait-il formateur qu'au sens propre en nous imposant une forme corporelle particulière par la répétition d'une tâche ? En ce sens le travail serait opposé à la spontanéité du jeu. Ne serait-ce plus profondément que le travail nous apprend à nous rendre « maître » de nos affects ?
Mais cette contrainte que la répétition, contre la spontanéité et sa variété symbolisent le mieux, ne contribue-t-elle pas à la constitution en plus de tout ceci d'un savoir-faire ? Dans cette optique, le travail ne serait-il pas formateur en un sens plus profond ? Dans le travail on apprend en effet à faire et par la répétition de ce faire, à bien faire. Pour autant, chaque objet étant en réalité différent du précédent ne faut il admettre que le travail n'est pas formateur parce qu'il se répète mais parce que la répétition elle-même nous entraîne à nous adapter, et donc à réfléchir ?
Ne serait-ce alors que le travail constitue l'activité humaine par excellence ? Dès lors ne faudrait-il voir dans le travail une activité formatrice de notre humanité elle-même ? C'est ce que nous tenterons de comprendre en dernier lieu.
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