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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- politique : 1) comme adjectif, qui a rapport aux affaires publiques, à l'État. 2) Comme nom au féminin: science ou art de diriger les affaires publiques, de gouverner un État. 3) Comme nom masculin, personne qui gouverne.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- limite : 1. Ce qui sépare deux portions d'espace ; par anal., ce qui borne une étendue, un temps, une fonction. 2. Extension extrême d'une étendue, d'une faculté, sans que pour autant on ait à concevoir quelque chose qui lui serve de borne ; en ce sens, KANT oppose limite à borne.
- droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
Extrait du corrigé : II. Mais la politique est exercée par des hommes qui peuvent être corruptibles, qui peuvent modifier des lois à leur avantages ou à celui de la catégorie de population à laquelle ils appartiennent ou qui les maintient au pouvoir. Marx critiqua par exemple vivement les Droits de l'homme et du citoyen établis en 1789 qu'il jugea particulièrement avantageuse pour la bourgeoisie : « aucun des prétendus droits de l'homme ne s'étend au-delà de l'homme égoïste »(Marx). "On fait une distinction entre les "droits de l'homme" et les "droits du citoyen". Quel est cet "homme" distinct du citoyen ? Personne d'autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé "homme" homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l'homme ? Qu'est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l'État politique à la société bourgeoise, par l'essence de l'émancipation politique. Constatons avant tout le fait que les "droits de l'homme" distincts des 'droits du citoyen" ne sont rien d'autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c'est-à-dire de l'homme égoïste, de l'homme séparé de l'homme et de la communauté.
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Le corrigé du sujet "La politique peut-elle être contenue dans les limites du droit ?" a obtenu la note de : 









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I. Théoriquement, le droit positif peut constituer un cadre solide auquel aucun homme politique ne pourrait déroger sous peine de sanction, puisque l’efficacité du droit est assurée par sa capacité à sanctionner qui lui donne un pouvoir effectif et dissuasif.
On parle dans ce cas de violence légitime.
II. Mais la politique est exercée par des hommes qui peuvent être corruptibles, qui peuvent modifier des lois à leur avantages ou à celui de la catégorie de population à laquelle ils appartiennent ou qui les maintient au pouvoir.
Marx critiqua par exemple vivement les Droits de l’homme et du citoyen établis en 1789 qu’il jugea particulièrement avantageuse pour la bourgeoisie : « aucun des prétendus droits de l’homme ne s’étend au-delà de l’homme égoïste »(Marx).
III. Il existe un droit dit naturel, par opposition au droit positif, qui pourrait servir de critère universel à toute création-même de loi, et qui permettrait donc à la politique de rester dans les limites du droit.
Au sujet de ce droit naturel, Grotius écrit que « le droit naturel […] consiste dans certains principes de la Droite Raison, qui nous font connaître qu’une Action est moralement honnête ou déshonnête, selon la convenance ou disconvenance nécessaire qu’elle a avec une Nature Raisonnable et Sociable ». On appelle également ce droit rationnel car il est fondé sur la raison humaine, elle-même inhérente à la nature humaine. Emmanuel Kant tente d’établir ce droit dans la Doctrine du Droit : selon la raison, le droit doit être fondé sur le rapport des individus entre eux et non sur un quelconque désir. Kant donne une définition célèbre de ce droit : « le droit (naturel) est donc l’ensemble des conditions sous lesquelles la libre faculté d’agir de chacun peut s’accorder avec la libre faculté d’agir des autres, conformément à une loi universelle de liberté ». Ce serait alors de ce droit idéal que tous les autres devraient naître.
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