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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- politique : 1) comme adjectif, qui a rapport aux affaires publiques, à l'État. 2) Comme nom au féminin: science ou art de diriger les affaires publiques, de gouverner un État. 3) Comme nom masculin, personne qui gouverne.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
Extrait du corrigé : . mais si on le doit, c'est-à-dire : en vertu de quel commandement moral ou de quel impératif voulons-nous que la politique soit subordonnée au droit ? Autrement dit, la subordination de la politique au droit représente-t-elle une obligation ou une interdiction morale majeure ? Quelle loi prescrirait d'agir politiquement dans les limites du droit ? Une telle loi existe-t-elle ? Approche de la problématiqueSi la politique se définit toujours par l'exercice d'un pouvoir conditionnel, et une façon non moins conditionnelle de recourir à la force, tandis que le droit relève de prescription inconditionnelle, au moins en ses principes majeurs, n'est-il jamais de morale qui par essence n'exclurait le fait du pouvoir ? Proposition de la thèseMême dans les cas extrêmes où la politique serait une concession à l'arbitraire, if y aurait un motif plus fort encore, qui placerait le respect des droits bien au-dessus de la raison d'État. L'argument est, même en dehors de toutes considérations morales ou éthiques, que l'Etat est d'abord une communauté de « puissances », et qu'il s'affaiblit de les spolier, et se renforce de les respecter. On pourra lire avec profit le Traité politique de Spinoza. La loi, donc, qui subordonnerait la politique au droit, ne serait pas morale, mais procéderait uniquement d'une loi de la puissance ou du pouvoir, selon le principe du conatus qui veut qu'un être ou un corps (ici l'État) tende à persévérer le plus possible dans son être non sans le concours de tous les citoyens qui composent ce même État.L'adjectif politique (du grec ancien politikê) désigne ce qui est en rapport avec le gouvernement de la cité (de la polis, en grec.
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