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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- principe : Du latin principium, « commencement », origine » (de princeps, « premier »). Origine, cause première des choses. En logique, loi fondamentale de la pensée (exemple : le principe de non-contradiction). Dans les sciences, proposition première posée au fondement d'un raisonnement ou d'une démonstration. En morale, règle de conduite ou norme des jugements pratiques (exemple : avoir des principes). Pétition de principe : faute logique qui consiste à s'appuyer, au début d'un raisonnement, sur la thèse qu'il s'agit précisément de démontrer.
- tout : La totalité sans exception.
- échange : Du latin excambiare, « échanger », «troquer» (de cambiare, «changer »). En droit, contrat par lequel deux parties se donnent respectivement une chose pour une autre. En économie, transfert réciproque de biens ou de services, soit directement (troc), soit indirectement (par l'intermédiaire de la monnaie).
Extrait du corrigé : La dot en effet se substitue, en B, aux femmes absentes, mais elle ne les remplace pas. C'est pourquoi elle est en fait destinée à ne pas être durablement conservée : elle doit être à nouveau échangée contre des épouses en provenance d'un troisième groupe C qui, à son tour, se trouvant déséquilibré, devra remettre en circulation la dot, etc.Il apparaît ainsi que, si l'échange commence par un don, il implique d'abord que celui à qui on donne fasse bien partie de l'humanité : on peut donner à un animal, mais c'est sans retour. De plus, l'extension de l'échange d'un groupe à l'autre définit une humanité de plus en plus vaste. Mais surtout, le don initial aboutit à un relatif dénuement. Il doit donc être compensé par un contre-don. Ce dernier n'est pas nécessairement de même nature que le don : il en tient lieu symboliquement, mais, dans un second temps, il permet de retrouver ce qui a été donné.On donne ainsi pour recevoir, parce que recevoir en échange est une nécessité : il s'agit de rétablir dans ce cas l'intégrité du donateur. Le « pour » indique moins une intention, un but conscient, qu'un principe de rééquilibration. [II.
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Le corrigé du sujet "Donner pour recevoir, est-ce le principe de tout échange ?" a obtenu la note de : aucune note
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Remarque importante :
Le sujet contient un présupposé, d'après lequel, donner pour recevoir serait au principe de quelques échanges. Celui-ci doit être justifié et remis en question au cours du devoir.
L'ANALYSE DU PROBLÈME
La notion d'échange renvoie d'abord à l'ensemble des activités sociales au cours desquelles des biens sont donnés contre d'autres biens. Dès lors, l'échange semble toujours impliquer une réciprocité : on donne pour recevoir, comme dans l'échange de marchandises.
Cette réciprocité paraît alors constituer le principe de l'échange, c'est-à-dire sa cause unique, nécessaire et suffisante. Pourtant, l'échange n'est pas limité à l'échange marchand : on peut échanger des paroles, des pensées. Dans ce cas, la réciprocité est-elle réellement au principe de l'échange ? Donne-t-on pour recevoir en retour ? Mais s'agit-il encore d'un échange à proprement parler ? Le sujet invite ainsi à s'interroger sur le paradoxe d'un échange sans réciprocité, autrement dit d'un échange qui cesse d'en être un.
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