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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- connaître : Savoir, être informé de.
Extrait du corrigé : 27), « la recherche des lois ne constitue qu'une étape de la méthode scientifique ; leur codification en théorie n'est qu'un moyen ; le but est toujours l'explication. Ce disant, on violente une philosophie courante, issue du positivisme, qui prétend borner la science à la légalité, au " comment " opposé au " pourquoi ". La science a plus d'ambition ». Or, quoi qu'en dise G. BACHELARD, calculer n'est pas expliquer. C. - Au reste, comme l'observe BACHELARD lui-même, la mesure n'est pas toujours une garantie d'objectivité : « La grandeur n'est pas automatiquement objective et il suffit de quitter les objets usuels pour qu'on accueille les déterminations géométriques les plus bizarres, les déterminations quantitatives les plus fantaisistes. » Claude BERNARD avait déjà remarqué que, pour que des phénomènes complexes se prêtent à la mesure, il est nécessaire « que les données soumises au calcul soient des résultats de faits suffisamment analysés », ce qui n'est pas toujours le cas, par exemple, en Biologie : les moyennes, en particulier, peuvent donner des apparences de précision tout à fait trompeuses. - Dans les Sciences de l'homme surtout, la mesure peut n'avoir qu'un intérêt médiocre : « Sans doute, écrit un ethnologue contemporain, y a-t-il dans nos disciplines beaucoup de choses qu'on peut mesurer, de façon directe ou indirecte ; mais il n'est nullement certain que ce soient les plus importantes. Sur cet obstacle majeur, la Psychologie expérimentale a buté depuis des années : elle a mesuré, si l'on peut dire, à tour de bras.
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Le corrigé du sujet "Connaître est-ce mesurer ?" a obtenu la note de : aucune note
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Aussi familiers que nous soient devenus les instruments de mesure et les méthodes de calcul, nos connaissances sont loin de se réduire à l’usage des instruments scientifiques : sensations, impressions, intuitions et croyances alimentent constamment notre besoin de connaître.
Il est pourtant avéré que la connaissance fondée sur la mesure est la plus sûre et la plus utile : de là, l’importance que nos sociétés accordent à l’esprit scientifique : formé à la mesure, il échappe aux aléas de l’illusion et de la subjectivité.
Pour autant, devons ignorer tout ce que la connaissance humaine est susceptible d’apporter à la culture, indépendamment des méthodes de mesure ?
Après avoir examiné toute l’importance de la mesure dans le processus de connaissance, nous poserons la question de ses limites dans le domaine de l’expérience vécue, et proposerons, en dernier lieu, une démarche de type phénoménologique qui dépasse, sans la nier, l’exigence de mesure.
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