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Extrait du corrigé : Chez les philosophes et les juristes de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, on assiste à une même protestation contre les supplices. Il s'agit bien dès lors de punir, non de se venger, comme cela avait pu être le cas dans l'Ancien Régime. Lorsque la peine prend la forme du supplice ou de la torture, lorsqu'elle est érigée en spectacle, nous ne sommes pas loin d'une justice vengeresse, effet de l'arbitraire du prince.â-º 2. Une autre différence notable entre la peine de justice et la vengeance tient au rapport temporel qui lie le crime et la châtiment. Celui qui se venge décide de la nature du châtiment après que le crime a été commis. Aussi le criminel ne sait-il jamais à l'avance la peine qu'il encourt. C'est en quelque sorte la peine qui révèle la gravité de la faute, qui, après tout, pouvait ne pas être soupçonnée. On peut causer du tort à une personne sans en avoir une parfaite conscience.Dans le cas de la justice il en va différemment.
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Le corrigé du sujet "Un acte de justice ne risque-t-il pas d'être un acte de vengeance ?" a obtenu la note de : 









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