- Faut-il voir toutes choses « sous l'aspect de l'éternité » ?
- Peut-on se soustraire au temps ?
- Qu'est-ce que je sous-entends quand je parle d'autrui comme de mon semblable ?
- Sous quel signe le temps place-t-il notre existence ?
- Le passé ne subsiste-t-il en nous que sous forme de souvenirs ?
- Sous quelles formes le passé revit-il dans le présent ?
- Peut-on se soustraire au temps ?
- Agir sous l'emprise de la passion, est-ce subir ?
- Suis-je toujours conscient d'agir sous l'empire d'une passion ?
- Le bonheur dépend-il du régime politique sous lequel on vit ?
- Peut-on se soustraire au temps ?
- Qu'est ce que je sous-entend lorsque je parle d'autrui comme de mon semblable ?
- Sous quelles formes différentes peut se manifester l'activité spontanée dans l'imagination ?
- Sous quelles formes le passé revit-il dans le présent ?
- Que pensez-vous de cette affirmation : « La pitié chez l'homme qui vit sous la conduite de la raison est par elle-même mauvaise et inutile. » ?
- L'esprit qui ne sait plus douter, dit Alain, descend au-dessous de l'esprit. Qu'en pensez-vous ?
- Sous quel signe le temps place-t-il notre existence ? (Pistes de réflexion seulement)
- La vie morale exclut-elle sous tous les rapports l'hypothèse déterministe ?
- Est-il vrai que la loi morale se présente sous la forme d'un impératif ?
- La poésie sous toutes ses formes peut-elle être un moyen efficace de défendre des idées, de mettre en lumière certains problèmes de société ?
- Pensez-vous que la littérature, en particulier sous la forme de l'apologue, ait le pouvoir d'intervenir sur le monde et sur les consciences pour les transformer, à l'image du forgeron ?
- Vaut-il la peine de s'engager dans de grandes causes morales politiques ou sociales? Sous quelle forme intervenir pour éveiller les consciences? Discutez ce problème en vous inspirant des grands débats sur l'éducation, l'intolérance, la guerre qui ont traversé les siècles ?